16 mai 2007

Edith Wharton "Les Boucanières"

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Quatrième de couverture

"Les Boucanières est l'ultime roman inachevé de la grande Wharton. Un délice." - Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

"Le mariage, l'amour, l'argent : tels sont les dieux capricieux qui mènent par la main les boucanières, cette bande de ravissantes qui évoque, avant Proust, "une branche chargée de fleurs" (...) Fille d'un divorcé, planteur de café au Brésil, Conchita Closson se poudre à dix-sept ans, fume des cigarettes en faisant des ronds et promène un caniche cravaté d'un noeud rouge. Les deux sueurs Elmsworth possèdent, à un degré alarmant; ce qu'on appelle le "style". Seule Nan, la cadette des St. George, éclipsée par la beauté de Virginia, son aînée fait preuve d'inexpérience. Mais l'intelligence vient aux filles, surtout lorsque leur mère les flanque d'une gouvernante aussi séduisante que Miss Testavalley."    - Anne Pons, L'Express

 

Le troisième roman que j'ai lu de cette auteure, et mon préféré pour l'instant ! Peut-être parce que toute une partie de l'histoire se passe en Angleterre ? Plus certainement pour la densité des personnages, les différents points de vue, et ... oui l'Angleterre j'avoue :p Avec en prime la présence de Dante Gabriele Rossetti, parent de Miss Testvalley (dans le roman en tout cas) !

23 mars 2007

Eureka !

medium_eureka_street.2.jpgTout de même , Robert mérite un article entier ! Bon par contre c'est du copié/collé , mais ça vous fera moins de recherches à faire quand même :D

Amazon.fr
"Toutes les histoires sont des histoires d'amour", déclare Robert McLiam Wilson en exergue. Certes, l'amour mène le monde... et les héros de son roman par le bout du nez. Mais quoi, faudrait-il céder à la fureur ambiante et finir par poser des bombes pour imposer sa vision - forcément borgne - d'un monde devenu fou ? Si Belfast ne regorge pas uniquement de terroristes en armes, elle a cependant ce petit quelque chose qui rompt avec la monotonie des villes tranquilles... Car à Belfast, lorsqu'on ne soigne pas les blessures d'un coeur lacéré, il faut lutter pour s'en sortir, tout simplement tenter de survivre. C'est le lot commun de Jake, Chuckie ou les autres, emblèmes d'une génération sacrifiée qui se recroqueville sur elle-même et qui, si elle perd espoir, n'est jamais à court d'ironie ou de générosité fraternelle. Eureka Street, c'est le roman de la guerre et de la paix avec des paumés en guise de héros et une ville crucifiée pour champ de bataille. Mais c'est aussi un hymne humble, savoureux, complice et drôle fait à la ville natale de l'auteur : "Belfast - un simple fouillis de rues et quelques grosses collines, un simple murmure de Dieu". --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

Quatrième de couverture
L'auteur de Ripley Bogle nous entraîne à Belfast, sa ville natale, pour un roman foisonnant, à la fois tragique et hilarant. Qu'a donc trouvé Chuckie Lurgan, gros protestant picoleur et pauvre, qui à trente ans vit toujours avec sa mère dans une maisonnette d'Eureka Street ? Une célébrité cocasse et quelques astuces légales mais immorales pour devenir riche. Que cherche donc son ami catholique Jake Jackson, orphelin mélancolique, ancien dur et coeur d'artichaut ? Le moyen de survivre et d'aimer dans une ville livrée à la violence terroriste aveugle. Et qu'a donc trouvé Peggy, la mère quinquagénaire de Chuckie ? Le bonheur, tout simplement, grâce à une forme d'amour prohibée, donc scandaleuse dans son quartier protestant. Et, pendant ce temps-là, un inconnu couvre les murs de Belfast d'un mystérieux graffiti : OTG, écrit-il, OTG.
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J'ai hâte de savoir ce que veut dire OTG ^^ !